ISRC
en 1 phraseL'ISRC (International Standard Recording Code) identifie un enregistrement sonore précis. Chaque version (original, remix, live) a son propre ISRC. C'est lui qui permet de suivre les écoutes et les revenus de votre master.
Exemple : CI-K0X-24-00001 — un titre enregistré en Côte d'Ivoire en 2024.
UPC
en 1 phraseL'UPC (ou EAN) identifie un produit commercial : un single, un EP ou un album. Un projet de 10 titres a 1 UPC et 10 ISRC.
Exemple : 196922004411 — l'UPC de l'EP « YOU ».
ISWC
en 1 phraseL'ISWC identifie la composition (mélodie + texte), pas l'enregistrement. Il suit l'œuvre partout : reprises, samples, versions live.
Exemple : T-934.120000.1
Master
en 1 phraseLe master est la propriété de l'enregistrement. Il génère des revenus de streaming, de téléchargement et de synchronisation côté enregistrement. Il appartient souvent à l'artiste indépendant ou au label.
Exemple : Un label finance la session studio et détient 100 % du master.
Publishing
en 1 phraseLe publishing couvre la composition : les paroles et la musique. Il génère des droits d'auteur (streaming mécanique, radio, concerts, synchro) collectés par les sociétés de gestion et les éditeurs.
Exemple : Vous écrivez le texte : vous détenez une part du publishing même sans posséder le master.
Splits
en 1 phraseLes splits sont la répartition en pourcentage des droits entre contributeurs : auteur, compositeur, producteur, interprète, éditeur. Un split doit être écrit et signé avant la sortie, sinon les revenus restent bloqués.
Exemple : Auteur 40 % / Compositeur 25 % / Producteur 35 %.
Royalties
en 1 phraseLes royalties sont les sommes versées pour l'exploitation de votre musique : streaming, radio, TV, synchro. Elles arrivent via plusieurs canaux (distributeur, société de gestion, éditeur) avec des délais de 3 à 9 mois.
Exemple : 1 000 000 écoutes Boomplay ne rapportent pas la même chose que 1 000 000 d'écoutes Spotify.
BURIDA
en 1 phraseLe BURIDA collecte et répartit les droits d'auteur et droits voisins en Côte d'Ivoire. C'est un organisme officiel de collecte : il encaisse de l'argent pour vous.
Exemple : Vous déclarez vos œuvres au BURIDA pour percevoir vos droits d'auteur locaux.
AMO
en 1 phraseAMO n'est pas une société de collecte. AMO centralise votre catalogue, vos splits, vos contrats et lit vos rapports pour détecter les anomalies. AMO ne perçoit pas et ne détient pas vos paiements en V1.
Exemple : Le BURIDA encaisse ; AMO vérifie que ce que vous recevez correspond à vos droits.
Distributeur
en 1 phraseLe distributeur (Believe, Tunecore, Africori…) livre votre musique aux plateformes et vous reverse les revenus du master, moins sa commission.
Exemple : Le distributeur prend 15 % puis reverse le reste sur votre compte.
Anomalie
en 1 phraseUne anomalie est un décalage entre ce que vous devriez toucher et ce que le rapport indique : ISRC manquant, plateforme absente, chute inexpliquée, split non appliqué.
Exemple : Un titre streamé sur Audiomack mais absent du rapport du mois.
Synchro
en 1 phraseLa synchronisation autorise l'utilisation d'un titre dans une pub, un film ou une série. Elle nécessite deux accords : le master et le publishing.
Exemple : Une marque veut votre titre en pub : elle doit obtenir les deux autorisations.
AMO organise vos droits, votre catalogue et analyse vos rapports. En V1, AMO ne collecte pas et ne détient pas directement les paiements des plateformes.